vendredi 30 octobre 2009

Annecy, part five



mercredi 7 octobre 2009

Part fab four, subsidiaire


lundi 5 octobre 2009

Annecy, part fab four



samedi 3 octobre 2009

Annecy, part three









Je désentripaille un entrelac de pistes de rééfleccionne - comme ils disent en Hispanie - pauvres en lymphe, sec comme de la volaille, mais seulement au conditionnel à vraiment y penser, parce que je suis très loin d'avoir les couilles de me lâcher véritablement, en variant les effets. Pouah !

Je m'excuse pour manquer d'entrain à tenir de belles et régulières mises à jour. Cette mise en couleur m'a foutu un vague à l'âme qui coule comme de la morphine et me noie lentement dans mes souvenirs.
Alors, permettez que j'en reprenne une lippée, j'en ai toute une forte provision au congélateur.

samedi 15 août 2009

Annecy, part two




lundi 22 juin 2009

Annecy, part one






Pas mal de petits croquis à la con à foutre en ligne séance tenante, de retour d'Annecy...Comme ces dessins n'ont qu'une relative valeur à mes yeux, je me suis dit que j'allais barboter avec et m'amuser.

mardi 9 juin 2009

Le terrible secret de la gloire du monde




Il est cocasse que j'envoie cette image d'Annecy, mais j'avais très envie de soumettre mon travail de mise en couleur de ce dessin réalisé, comme les autres, à Padoue. Je l'ai d'ailleurs joint à une petite sélection, enrichie d'un extrait de texte, destinée à soutenir auprès des éditeurs mon projet de carnet de voyage portant sur ces quelques jours en Italie du Nord.

Ce Jugement Dernier, exécuté quelques deux-cents cinquante ans avant l'homonyme de Michel-Ange, dans cette petite chapelle privée de Vénétie, m'a impressionné et transporté à plus d'un titre. Techniquement et, bien sûr, émotionnellement.
Ce déferlement ordonné de teintes, de contrastes mûrement réfléchis, de textures, de personnages déjà tragi-comiques à mon goût, de petites révolutions picturales, ne peut que transporter le spectateur qui voudra bien se donner la peine de céder au chant des sirènes de son imagination historique, religieuse et romanesque d'homme moderne, laquelle sise en plein milieu d'un dangereux glissement de terrain, se promet de tout mélanger ou surinterpréter, avec bonheur ou audace !

Jésus, en grand manitou de la Rémission, trône, enluminé, irradiant, au beau milieu, forcément, ceint d'orange et de rouge carmin.
La question qui m'obsède est vraiment la suivante : Qu'en pensait réellement Giotto ? S'il était si moderne, si visionnaire, peut-être sa noble foi habillait-elle autre chose, une conscience secrète et lucide de ce qui pouvait bien se jouer certainement en lieu et place du carcan moral et social habituel qu'imposaient la survivance des événements qu'il peignait ? Mon imagination est en terrain meuble, voilà qui motive, entre autres, mon envie de raconter mon histoire de Giotto et de son frère d'armes, le charismatique Dante Alighieri !

Non, vraiment, je ne peux me résoudre à n'imaginer qu'un Giotto génie et âpre négociateur, seulement prédicateur. J'ai la conviction qu'il doit y avoir un drame là-dessous !

mercredi 27 mai 2009

So delightful little bassist player








Laetitia Sheriff, qui est la bassiste de Piers Faccini ! Que je suis allé écouter à la maroquinerie, ce lundi soir. L'ensemble du groupe était excellent, mais Laetitia avait cette allure tantôt frivole et enjouée, que ses fossettes et les commissures de ses lèvres ponctuent à chaque sourire, tantôt attentive et absorbée quand elle jetait son regard dans les mesures en blues massif de Mr Faccini. J'ai toujours pensé que la basse était l'instrument électrique le plus sexy, à cause de l'envergure masculine et imposante de l'objet, tempérée par son genre lexical et ses courbes rondes comme ses notes. Qu'une femme en joue est d'un charme incroyable.

Du coup j'ai prévu de faire tout plein de croquis de Laetitia. Histoire de parvenir à capter sa physionomie. Je trouve que mon dessin n'est pas encore assez doux. Mais Laetitia est difficile à dessiner ! Ell a des joues rondes comme celle des enfants que nuancent l'angulosité de son visage. En revanche, je ne pourrai pas vous faire partager le son très doux de sa voix.

mercredi 6 mai 2009

La chapelle, de nouveau










Légère retouche sur la première image, Mémer "the dark hunter" m'ayant avec bonheur suggéré de brûler un peu les lumières, quoique l'image devait suggérer à l'origine un ciel couvert. Puis mise en couleur de la vue extérieure de la chapelle, donc !

vendredi 24 avril 2009





Une variation pour faire évoluer les contrastes...

mercredi 22 avril 2009

La Chapelle des Scrovegni (Capella degli Scrovegni)




Cette petite chapelle, posée au milieu d'un jardin public aimable, sur lequel tombe brusquement le piéton contemporain qui aurait remonté le Corso Garibaldi, surveille sans broncher le flot des badauds qui empruntent l'allée centrale et les quelques caillasses antiques qui jonchent, éparpillées, la partie gazonnée un peu sauvage - mais intensément verte - qui étreint son entrée historique. Ladite entrée, orientée à peu près sud, une porte en bois lourd et noir de taille moyenne à deux vantaux, ceinte par un encadrement peint simplement en blanc.

De style gothique dépouillé, quoique la voûte en berceau de la nef évoque plutôt le roman il me semble, elle ne paye pas de mine, d'autant plus qu'elle était à l'origine intégrée au somptueux palais des Scrovegni, dont la construction débuta en 1300, mais elle renferme un cycle de peintures incroyables, scènes de la vie du Christ entre autres, dont je vous parlerai plus avant dans mon prochain billet - enfin si vous le voulez bien.

Ci-dessus, un essai en trames, puis à venir, un essai couleur, de même type que le billet précédent, qui complètera le dossier à envoyer aux éditeurs très vite, pour un projet de carnets de voyages ! Ce pourrait être intéressant, je crois, de jauger ma capacité - ou pas :( - à établir une proximité d'ambiance, malgré deux techniques de mise en valeurs.
A ce moment-là, il faisait menaçant et frisquet, on aurait cru qu'il allait pleuvoir, je sortais à peine de ma visite de la chapelle. Vue de la façade Est.

jeudi 16 avril 2009

La première étape du voyage



Ces trois jours en Italie, entre Padoue et Venise, ont été, avant toute chose, une baguenaude contrastée, inquiète , traversée de brefs états de clairvoyance ardente, dans ces moments où l'on a l'intuition de pouvoir retrancher ce qui est important de ce qui ne l'est point. Observer le ballet régulier des passants qui rentrent puis sortent du champ de vision, se demander de quoi est fait leur vie, leurs peurs, leurs espoirs... Se dire, grisé, qu'à peine le voyage débute et ne regarder qu'à l'Est ; se convaincre, heureux, que la lumière est par devant-soi, qu'elle semble appeler de ses vœux ma présence.

dimanche 12 avril 2009

Une fin de dimanche au Saint-Bernard



Matchs très chouettes, ambiance espiègle, atmosphère lutinée ! Une esquisse colorée pour la mise en couleur du croquis à venir. Alex, j'pense à toi mec !

dimanche 8 mars 2009

Padoue, me voilà



Et je pars 3 jours à padoue, voir de mes yeux, à nouveau, les fresques de Giotto. J'avoue être ému à l'idée de prendre le train de nuit et d'arriver au matin, demain, dans la cité. J'ai hâte de pénétrer dans la petite chapelle dell'Arena. De l'imaginer me remplit de joie.

La drôle de Gare du Midi, Bruxelles




En mai dernier, à Bruxelles, après une escapade dans les locaux de Dargaud, tout près. Il faisait chaud, un petit moment de spleen, et l'attente interminable du train pour Paris. Du coup, je me suis posé pour dessiner la galerie qui glisse sous les voies. Et dernièrement, j'ai essayé de rassembler mes souvenirs pour me souvenir de l'ambiance colorée qui y régnait. C'est fait en tâches de couleur un peu brutales, c'est voulu enfin, j'espère. Beaucoup de charbon et de vert-menthe à l'eau de chiotte. Je me souviens vraiment de ça. Et du jaune un peu sale aussi.